MAIN ROULEMENT EN ACIER Tuer en enfer

Le dicton dit que tout est plus grand au Texas. Cet adage sonne particulièrement vrai dans le département des riffs, illustré plus récemment par Steel portant la main. Tuer en enfer règne jusqu’à présent sur le trône joyau des albums 2021. Ces death thrashers du Texas ont forgé un classique instantané, composé six hymnes de combat distinctement différents mais mémorables.

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Pour le dire en termes d’une de leurs inspirations lyriques, Conan le Barbare, Slay en enfer est une bande-son digne de « Écrasez vos ennemis, faites-les chasser avant vous » et écoutez les lamentations des poseurs.

Son ouverture enflammée « Command Of The Infernal Exarch » s’embrase avec des riffs de guitare rasoir rapides, qui signalent l’auditeur dans cette « Une leçon de violence » les attend. Il n’a fallu que le deuxième morceau, « Lich Gate », pour que mon intérêt devienne totalement accro, alors que ce numéro rebondissant roule avec un D-beat croustillant pour accompagner son gros death metal. Ses crochets sont immédiats, et un peu comme Minuit dans son punk fanfaron, mais avec des grognements et des tambours bien plus agressifs, qui sont battus sans pitié ici par un Anthony Vallejo.

Photo par Adam Cedillo

Tout au long de cet album, Main de roulement en acier manie leur assaut métallique comme une hache à deux faces, divisée entre du thrash metal alacriteux et du death metal groovy et down-tuned. Un bel exemple de ceci est la troisième chanson « Tomb Spawn », qui se termine par une section mi-rythmée à la saveur du Moyen-Orient semblable à Nil, puis laisse tomber un barrage hypnotique de riffs serrés et bas.

Comme on peut s’y attendre d’un groupe dont le nom vient Gel celtique paroles, il y a de nombreux bouts de chapeau à leurs héros de heavy metal tout au long du disque. « Till Death And Beyond » démarre avec un clin d’œil clair à « A Dangerous Meeting » par Destin miséricordieux, puis continue avec la cadence familière de tom et de contrebasse de Tueuse« Hell Awaits » pour sa panne.

L’un des plus beaux moments de ce disque brille à travers la section médiane instrumentale de « Per Tenebras Ad Lucem », une attaque à deux guitares menée par les porteurs de haches Wyatt Burton et Parker Turney. Leurs mélodies de duel ascendantes et leurs solos d’appel et de réponse rappellent KK Downing et Glen Tipton, peut-être avec la vitesse d’Eric Peterson et d’Alex Skolnick à leur apogée. C’est certainement ce qui améliorera votre développé couché maximum de 10 livres.

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Le guitariste et chanteur Wyatt Burton livre vraiment la marchandise ici sur les deux fronts. Il est évident qu’il a pris l’habitude de déchiqueter tous les solos, chacun avec sa propre personnalité qui a fait que ce critique aspire à l’aventure. Vocalement, il équilibre les hurlements thrashy avec les grognements durs, employant le premier pour leur matériel rapide et le second pour leurs lourdes transactions de death metal. De même, la présence de basse enveloppe le bas de gamme avec un crunch cohérent, gracieuseté de Chris Bonner, qui sert également de bassiste pour les autres Texans. Âme gelée.

Tuer en enfer pourrait « seulement » être six chansons, mais leur finale de 13 minutes, « Ensanguined », est une note à juste titre ambitieuse pour terminer. C’est aussi le plus lent. La première moitié de la chanson s’enfonce dans une caverne de doomy avec de généreux hommages à Autopsie et Lanceur de boulons. Mais la patience de l’auditeur est finalement récompensée, car ils sprintent vers l’oubli avec un but axé sur le souffle et revisitent toutes les influences death metal et thrash metal qui avaient été explorées auparavant, comme la conclusion d’un essai de thèse sur la folie du métal barbare.

Mon meilleur album de 2020 est allé à Maître de bataille, et il semble que Main de roulement en acierLe dernier en date est le record à battre dans l’arène de la mort et du thrash teintée de métal épique sur le thème de la fantasy. Je n’avais aucun défaut majeur avec ce disque. Si quoi que ce soit, ma seule critique est leur habitude mentionnée précédemment de porter leurs influences sur leur gant à pointes, qui est un critère plutôt subjectif, pour commencer. Ce disque a provoqué plusieurs moments de déjà-vu, mais ce sera probablement un retour bienvenu pour ces auditeurs dont les goûts ne sont pas exactement adaptés à des groupes comme Fièvre 333 ou alors Coquelicot.

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Tuer en enfer C’est un disque vraiment impeccable, du genre à jouer au volume maximum pour oublier leurs problèmes mondains lancinants. Préparez-vous à être transporté vers les ruines fumantes de Cimmérie, prêt à chevaucher dans la mort et la gloire qui vous attendent au-delà de l’horizon sombre.

Attachez vos gants en cuir cloutés et enfilez vos plus grosses lunettes de soleil, car celle-ci est certifiée rager. OUGH!

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