Critique d'album: – (16) – Dream Squasher

Peut-être en raison de l’optique abyssale des moteurs de recherche de son nom, Los Angeles ’ – (16) – reste criminellement sous-estimé dans le monde des boues métalliques. La création du groupe coïncide avec des renégats du Sud comme Eyehategod et Crowbar, apportant des boues à la côte ouest avec une bonne dose d'alternative post-hardcore et lourde. Malgré de nombreux changements de line-up et des luttes personnelles, on ne peut nier la qualité constante des saccages riff-tastic ces gars-là apporter à la table. Dream Squasher ne s'éloigne pas trop de la piste – (16) – a flambé au cours des 29 dernières années, une période marquée par des arrangements addictifs et une colère inexorable.

En ce qui concerne la programmation, la plus grande différence cette fois-ci est que le guitariste Bobby Ferry est devenu chanteur principal. Il ne faut que 30 secondes de "Candy In Spanish" pour connaître cette itération de – (16) – l'a toujours. Le traumatisme de la force contondante s'ensuit dès le départ, tombant dans une savoureuse syncope et une violence déchirante. Des grondements bestiaux aux tambours et aux coups de guitare, le groupe jette des cloches et des sifflets par la fenêtre pendant son assaut primitif.

Il en va de même pour le brûleur de grange galopant "Moi et le chien mourons ensemble" et le triste sauteur "Sadlands". Qu'il s'agisse de la raclée endurcie au combat du premier ou du destin funèbre aux organes de ce dernier, Ferry trouve un équilibre convaincant de chant émouvant et de grognements déformés. Pour tous leurs arrangements contrastés, les grooves collants et les riffs pare-balles de ces singles incarnent la méchanceté miteuse et droguée qui a défini les années de formation de – (16) –le style de.

Dream Squasher trace une ligne dans le sable entre les boues à l'ancienne et son homologue post-métal. Des coupes comme «Harvester of Fabrication» éliminent les méditations ambiantes en faveur de glissements de terrain d'une minute à l'autre. Chaque seconde de cette chanson pourrait déplacer une montagne, car le batteur Dion Thurman et le bassiste Barney Firks emploient une simplicité dentelée semblable à celle des premiers Casque et les subtilités primitives de Melvins. – (16) – embellit sa colère animale avec une musicalité authentique, comme en témoigne le mélange vicieux de «Summer Of 96» qui devient un écrasant à mi-temps. Ces gars-là n'ont pas perdu leur penchant pour le bon plaisir violent, mais ils n'ont pas peur de devenir plus étranges et plus sombres avec les coupes profondes.

L’un des meilleurs tropes de boues métalliques est l’approche de concassage de riff avec un échantillon de film, que «Acid Tongue» assomme du parc en formant son arrangement autour d’un monologue de l’anti-héros Oscar «Manny» Manheim dans le film de 1985 Train hors de contrôle. Bookended par le tristement célèbre film citation (Sara: «Tu es un animal. " Manny: "Pas pire. Humain!"), les riffs opprimés et les grognements menaçants prennent un sens plus profond de misanthropie. Ce sentiment cynique imprègne le record, même sur des pistes plus exploratoires comme" Agora (Killed By A Mountain Lion). retour à des riffs charnus et des commutateurs de battement intestinaux.

Après environ 30 ans dans son activité de punition, – (16) – sait lancer une balle courbe sans sacrifier ce pour quoi ils sont déjà connus. Les passages broyants et croquants de «Ride The Waves» fournissent le film parfait pour un groove de bière, reposant sur des changements de tempo constants mais de bon goût. Thurman jongle avec des beats explosifs, des d-beats et des buggys à pompage de poing tandis que Ferry et Firks emboîtent le pas avec une gamme diversifiée de chantournage. Même lorsque les choses tournent à plein régime sur «Screw Unto Others», les coups de dissonants et les rythmes pesants portent une aura de conception intelligente. Complet avec un titre sombre et humoristique et le motif venimeux de Ferry "Enterrez votre tête dans le sable," la chanson incarne l'essentiel des boues métalliques.

Toute personne ayant même une connaissance superficielle de – (16) – ne sera pas trop surpris par ce qui se cache Dream Squasher. La coupe de clôture "Kissing The Choir Boy" ne gagne pas en secouant les choses mais par sa catharsis irrévérencieuse et brûlante. Avec le nom de la chanson pour référence, les lignes "J'espère que tu mourras / Tôt ou tard / Je ne savais pas que c'était mal / Je ne savais pas que tu étais une racaille"Devenir l'équivalent émotionnel de la masse de Sauron. Et pourtant, il y a encore beaucoup de place pour profiter des pistes contagieuses du morceau (merci à Firks pour cette harmonie de basse).

Comme de nombreux groupes de boues plus récents se tournent vers les atmosphères post-rock, Dream Squasher vit et meurt toujours par ses gros riffs. – (16) – a toujours maintenu une colonne vertébrale de composition de chansons inébranlable et réfléchie, ce qui justifie plus que la fidélité du groupe à sa formule choisie. Soudain, la «norme» devient remarquablement rafraîchissante.

Résultat: 8/10

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